Skip to main content
Abonnement, à partir de 2 jours par mois

Consultant IA à temps partagé : un responsable IA sans en recruter un

Quelqu’un qui tient votre portefeuille de cas d’usage dans la durée : il les recense, les priorise, chiffre le retour, choisit la solution, mène le test avec quelques utilisateurs, fait le bilan, puis généralise. Et qui assume de dire non quand le test n’est pas concluant.

L’enjeu client

Le sujet IA n’appartient à personne chez vous, et c’est le problème

Un service a trouvé un outil et l’utilise. Un autre attend une décision depuis six mois. Le dirigeant reçoit trois propositions par semaine et n’a personne pour les instruire. Et le premier essai lancé avec enthousiasme s’est arrêté sans que personne ne sache dire s’il avait marché.

Recruter un responsable IA à temps plein n’a pas de sens pour une organisation de votre taille, et le marché de ce profil est cher et rare. Le confier à votre responsable informatique revient à empiler une mission de plus sur quelqu’un qui tient déjà l’exploitation.

Ce qui manque n’est pas une compétence technique. C’est quelqu’un dont c’est le travail de trancher, dans la durée.

Notre réponse

Un rôle tenu quelques jours par mois, sur la durée

Nous mettons à votre disposition un consultant IA à temps partagé, quelques jours par mois, dans le cadre d’un abonnement. Certains l’appellent un CAIO externalisé, pour Chief AI Officer. Le nom importe peu, la responsabilité oui : il tient votre portefeuille de cas d’usage et il est comptable de ce qu’il produit.

Il fait partie de votre organisation le temps de sa présence. Il siège à votre comité, il connaît vos métiers, il porte les arbitrages devant vos équipes. Ce n’est pas un consultant qui passe, c’est un rôle que vous externalisez, comme vous le faites déjà peut-être pour votre direction des systèmes d’information ou votre responsable de la sécurité.

Et parce qu’il voit passer d’autres organisations, il vous évite les erreurs que d’autres ont déjà commises.

La méthode

Un cycle qui boucle, il ne se termine jamais

Étape 1

Recenser et prioriser

Il fait remonter les cas d’usage auprès de vos métiers, y compris ceux que vos équipes pratiquent déjà en douce, et les note sur la valeur, la faisabilité et le risque. Vous obtenez une liste arbitrée, pas un inventaire.

Étape 2

Chiffrer le retour et choisir la solution

Pour chaque cas retenu, il estime le gain attendu, compare les solutions du marché au développement sur mesure, et tranche. Le réflexe est toujours l’outil existant en premier, le sur-mesure quand il n’y a pas d’alternative.

Étape 3

Tester avec quelques utilisateurs, puis faire le bilan

Un test grandeur nature avec les salariés directement concernés, sur leurs vraies données. Puis un bilan honnête : ce que ça a fait gagner, ce que ça a cassé, ce qu’il faut ajuster. Si le bilan est mauvais, il le dit et on arrête là.

Étape 4

Généraliser et accompagner l’adoption

Déploiement auprès de l’ensemble des utilisateurs concernés, avec la conduite du changement qui va avec : formation, règles d’usage, points d’étape. Puis le portefeuille se rouvre et l’étape 1 recommence.

En pratique

Rythme, prix, socle mensuel et conditions de sortie

Le rythme et le prix

L’abonnement démarre à 2 jours de présence par mois, et se règle à partir de 2 400 € HT par mois. Le rythme s’ajuste à la hausse quand le portefeuille de cas d’usage grossit, et se renégocie d’un commun accord. Le prix comprend les jours de présence et le socle décrit ci-dessous.

Ce que le socle comprend, tous les mois

Une hotline IA pour le dirigeant et deux référents que vous désignez : une question d’orientation, pas une assistance à l’usage des outils.

Une note de veille mensuelle, format court, sur les outils et les usages, adressée aux destinataires que vous désignez.

L’évaluation d’un outil du marché par trimestre, sur l’un de vos cas réels et sur vos données, avec un avis motivé. Vous n’avez ni le temps ni la méthode pour évaluer ce qu’on vous propose : nous le faisons à votre place.

L’arbitrage des demandes métier sous 5 jours ouvrés. Un service arrive avec un outil trouvé la veille, on tranche sur l’intérêt métier et on documente la décision.

Le suivi des gains réellement constatés sur les cas déployés : temps passé sur la tâche avant, temps passé après, présenté en comité. C’est le seul moyen de démontrer que l’abonnement se paie.

Une alerte de qualification réglementaire : quand un cas d’usage bascule vers une catégorie à risque au sens du règlement européen, il le signale et passe la main à nos juristes.

Un comité IA trimestriel avec le dirigeant.

Durée, sortie et réversibilité

Une période d’essai de 2 mois avant contractualisation, puis un engagement de 12 mois reconductible, avec un préavis de 3 mois qui inclut la réversibilité. À la sortie, vous repartez avec tout : cartographie des cas d’usage, jeux de test, bilans, documentation des intégrations, notes de veille et évaluations d’outils. Indexation annuelle sur l’indice Syntec.

Ce qui n’est pas compris

Le développement, qui relève de nos équipes techniques. L’assistance quotidienne de vos utilisateurs sur les outils, qui relève du support. Et la production documentaire de conformité au règlement européen, qui relève de nos juristes. Le consultant IA alerte, il ne produit pas ces documents.

Personne ne porte le sujet IA chez vous ?

Dites-nous vos projets en cours et qui les suit aujourd’hui. Nous vous disons le rythme que ça demande et ce que ça coûte.

Demander un cadrage

L’abonnement en chiffres

Des engagements datés, pas des intentions

2 jours

par mois pour démarrer, à partir de 2 400 € HT

1 outil

du marché évalué par trimestre, sur vos données

5 jours

ouvrés pour arbitrer une demande métier

2 mois

d’essai avant de vous engager

Les frontières

Ce qu’il fait, et ce qu’il ne fait pas

Le consultant IA vous fait gagner du temps. Son objet est le portefeuille de cas d’usage, et sa question est celle-ci : qu’est-ce qui, chez vous, ferait gagner du temps ou de l’argent ? Il produit des cas d’usage, des retours mesurés et des bilans de test.

Le référent réglementation IA, porté par nos juristes, vous garde dans les clous. Son objet est l’inventaire de vos systèmes, et sa question est différente : qu’avons-nous le droit d’en faire ? Il produit l’inventaire, la qualification du risque et les obligations qui en découlent.

Ce sont deux abonnements distincts, que vous pouvez prendre ensemble ou séparément. Quand un cas d’usage bascule vers une catégorie à risque, le premier passe la main au second. C’est de la synergie, pas un doublon facturé deux fois.

Le pilotage de vos projets numériques relève de notre offre de gestion de projets, le développement de nos équipes techniques, et l’assistance quotidienne de vos utilisateurs de notre support. Le consultant IA arbitre et pilote l’adoption, il ne remplace aucun de ces trois métiers.

L’esprit Groupe

Un rôle de plus dans une gamme qui existe déjà

Nous portons des rôles à temps partagé depuis 2017 : directeur des systèmes d’information, responsable de la sécurité, administrateur systèmes et réseaux, délégué à la protection des données. Le consultant IA suit exactement le même modèle, avec les mêmes exigences de continuité et de réversibilité.

C’est aussi ce qui vous évite la coordination entre prestataires. Quand un cas d’usage se transforme en projet, ceux qui développent, ceux qui hébergent et ceux qui sécurisent sont dans la même maison, et le consultant les connaît par leur prénom.

Questions fréquentes

Ce que les dirigeants nous demandent avant de s’abonner

Combien de jours par mois faut-il prévoir ?

Deux jours par mois suffisent pour démarrer et tenir le cycle sur un premier portefeuille. Le rythme s’ajuste ensuite selon le nombre de cas d’usage engagés et la taille de votre organisation.

Combien ça coûte ?

À partir de 2 400 € HT par mois pour deux jours de présence, socle compris. Le prix évolue avec le rythme, et il est indexé annuellement sur l’indice Syntec.

Quelle différence avec un diagnostic IA ?

Le diagnostic est une prestation courte et bornée qui produit une feuille de route. Le consultant à temps partagé est un rôle tenu dans la durée qui exécute cette feuille de route et rouvre le portefeuille à mesure. Beaucoup de clients commencent par le diagnostic, ce n’est pas obligatoire.

Est-ce qu’il traite notre conformité au règlement européen sur l’IA ?

Non. Il alerte quand un cas d’usage bascule vers une catégorie à risque, et il passe la main à nos juristes. La conformité au règlement européen est une prestation distincte, portée par notre pôle protection des données.

Est-ce qu’il développe ?

Non, il arbitre et pilote. Quand un cas d’usage suppose du développement, il cadre le besoin et nos équipes techniques le réalisent, sous son pilotage.

Comment sait-on que ça rapporte ?

Le suivi des gains constatés fait partie du socle : temps passé sur la tâche avant, temps passé après, présenté en comité. C’est précisément parce que presque personne ne mesure après le déploiement que les projets d’IA s’essoufflent.

Que se passe-t-il si un test n’est pas concluant ?

On l’arrête et on le documente. Un consultant qui ne sait pas dire non vous coûte plus cher qu’il ne vous rapporte.

Et si nous voulons arrêter ?

Deux mois d’essai avant de contractualiser, puis un préavis de trois mois qui inclut la réversibilité. Vous repartez avec l’ensemble des livrables produits, cartographie, jeux de test, bilans et documentation.

Parlons de vos cas d’usage avant de parler d’outils

Une heure d’échange pour comprendre ce que vos équipes font déjà avec l’IA, ce qui vous a été proposé, et ce qui mériterait d’être traité en premier.

Demander un rendez-vous